Camping-Cars sur les Routes de la Soie et du Monde.

Pendant l’immobilisation de leur véhicule chez Toyota à Maceiò au
Brésil, Claude Gasull nous écrit :
Je vous envoie quelques photos avant de quitter le garage Toyota,
c’est pratique d’avoir la wifi directement, mais nous devons encore
attendre un peu la fin de la réparation, et je commence à m’ennuyer.
J’ai rangé tout le camping-car, et comme j’ai tout changé de
place, je ne me rappelle plus où j’ai mis les choses, maintenant il
faut que je cherche, bon cela m’occupe.
José lui met a jour les photos
et fait quelques diaporamas par pays, chose que nous n’avions
pas encore fait depuis un an. De ce côté la c’est une bonne chose.
Amitiés et à plus.
Claude,
Et voila donc de superbes photos et explication de leurs problèmes :
Igrapiùna : Séchage des clous de girofle à différents stades de séchage,
directement sur la place du village. Les clous sont ramassés
le soir ou lorsqu’il pleut, et de nouveau ils sont remis au soleil le
matin, cela embaume toute la place. Ce matin nous avons eu droit
en cadeau à 500 gr de clous de girofle secs !
Plage dans la péninsule d’Itaparica et ferry qui traverse la baie de
Tous les Saints (la plus grande du Brésil) pour rejoindre Salvador de
Bahia, environ 1 h 15, de traversée. Ville accessible également par
la route mais en faisant un grand détour.
Salvador de Bahia, les 3 prochaines photos :
- vue sur le port et le « Mercado modelo » (piège a touristes) depuis l’ascenseur (72 m pour 2 centimes d’euro) qui permet de monter dans les vieux quartiers,
- monument qui représente la ville. Cette ville de 3 millions d’habitants est l’une des Perles du Brésil et une de celles qui incarne le mieux la culture africaine du pays où les descendants d’esclaves ont préservé leurs racines, leurs traditions culinaire, religieuse et musicale.
- le Pelourinho,le quartier le plus ancien de Salvador, le «coeur historique» de la ville et de la vie nocturne.
Ce quartier de Pelourinho, comme tous ces quartiers a fait l’objet de restauration. Ici, dans les rues presque toujours en pente, les talons hauts ne sont pas recommandés : les pavés sont très irréguliers.
Salvador de Bahia
Les façades des anciennes maisons coloniales sont toujours très
colorèes.
Des fontaines apportent un peu de fraicheur, c’est une ville « chaude
» dans tous les sens du terme : la nuit ambiance garantie, mais
dans certains quartiers anciens il est dangereux de s’y promener.
Le jour les températures oscillent entre 25 et 40 degrés à l’ombre
toute l’année...
Aracaju. Jolie place en bordure d’océan.
Marché couvert à Aracaju, poissons, viandes, volailles, légumes
et fruits nous mettent l’eau à la bouche, les marchés aux poissons
et à la viande attenants étaient magnifiques mais avec la chaleur il
fallait pouvoir supporter !
La plage du « Français », à 20km au sud de Maceiò est protégée
par une barrière de récif, (bien utile pour se protéger des requins),
d’où une eau calme et chaude. Dans le Nord Est du Brésil des requins
font parfois des apparitions (et des victimes !)
Plage de Maceio : barrière de récifs au fond et au premier plan des
« jangadas » voiliers traditionnels qui amènent des baigneurs 2 km
plus loin le long du récif où il y a des piscines naturelles.
Ces plages sont visibles en page 19
Souvenir de Maceiò : démontage complet du moteur, c’est du sérieux, pompe à huile bloquée, coussinets de vilebrequin à changer, 4 semaines de repos pour Désiré et pour nous, les pièces doivent venir du Japon par avion, il faut un certain temps, mais ici l’administration notamment les douanes ne sont pas plus rapides que chez nous...
Nous ne sommes pas trop à plaindre, dans la cour de chez Toyota, eau, électricité, douches, W.C, et la plage n’est pas trop loin, un chauffeur du garage Toyota nous emmène et nous ramène, mais les bus gratuits pour les « vieux » ne sont pas mal non plus et surtout les chauffeurs regardent devant eux et conduisent bien ce n’est pas le cas de « notre » chauffeur ni des taxis, la conduite dans ces pays est souvent sportive.
Claude et José Gasull