Camping-Cars sur les Routes de la Soie et du Monde.
Comment se faire une vraie idée de la situation réelle ?
Vous avez tous été surpris des divergences entre la réalité et ce qu’en rapportent les médias. Vous êtes à l’étranger et votre famille est en soucis parce que les propos tenus par les médias sont alarmistes et vous ne constatez rien ou presque rien. En général, la situation n’est pas aussi grave que ce qui apparaît sur nos écrans ou ce qui est écrit dans la presse.
Le risque est inhérent à la vie, aux voyages. Un attentat ou une agression peuvent se produire dans beaucoup d’endroits du monde : en plein centre de New York, de Londres, de Paris, aux confins du désert, sur une avenue très fréquentée d’une capitale ou dans un bâtiment officiel.
L’essentiel de notre sécurité tient dans notre discrétion et notre vigilance. Nos véhicules sont déjà très voyants alors n’en rajoutons pas.
Evitons les grandes foules, mais mêlons nous aux autochtones, n’ayons pas de tenue ou d’attitude qui puissent choquer ou qui puissent attirer la convoitise de nos hôtes en mettant en évidence une richesse qui peut être insultante pour ceux qui nous observent et dont le niveau de vie est parfois dramatiquement bas.
Nous sommes des voyageurs habituellement très bien accueillis. Sachons par notre sens du contact, avec modestie et gentillesse, aller au devant de ceux qui croisent notre chemin. C’est notre meilleure protection. C’est notre meilleure façon de vivre des voyages enrichissants.
Toutes ces précautions sont nécessaires mais peuvent s’avérer vaines. En tout état de cause, vous qui partez, êtes seuls responsables de votre décision et de votre destinée. CCRSM ne peut pas prendre cette décision à votre place. Vous pourrez obtenir des informations mais aucune certitude ni assurance.
Seuls quelques points dans le Monde peuvent s’avérer, de temps à autres, plus sensibles. Il y a tant à voir que cela ne diminuera pas la force du virus qui nous pousse à parcourir notre siècle du pas de notre porte aux antipodes.
Bons voyages !
Simone Moriot, "notre" Simone est confrontée à un tragique événement : son fils le plus jeune, qui souffrait, sans rien en dire, d'une maladie particulièrement douloureuse n'a pas voulu aller jusqu'à l'altération complète de ses facultés… Il s'occupait d'un haras et il s'est sans doute rendu compte qu'il ne pourrait plus exercer cette activité qui le passionnait.
André, Francine Helmbacher, Lucien Schroeter, Elisabeth Ketterer et Marcel Le Corre ont représenté l'association aux cérémonies, à Champigneulles, le 12 janvier… Mais la chaîne d'amitié avait fonctionné, comme d'habitude, et beaucoup d'entre-nous, discrètement prévenus de la catastrophe, ont été vraiment avec toi par la pensée, Simone, tous ces jours-ci !
Jacques Mahaut